Foot et peinture, les deux passions de Dominique Grégoire.
Il est la voix du stade Gerland. Fasciné par l’art, il est également peintre

Avec un père joueur de foot amateur qui l’emmène sur les stades, Dominique Grégoire commence logiquement par le sport. Avec le club de basket ALGM, il joue 36 saisons consécutives et monte jusqu’en national 2. “C’est là que j’ai découvert la vie d’un club. Le basket m’a permis de m’exprimer au sein d’un collectif.” En 1989, il crée sa société d’animation sportive avec Régis Betoule, un ancien champion de tennis lyonnais. A la même période, il anime des matchs de basket au Lyon Croix-Rousse Olympique, ainsi que des matchs de tennis.
En 1998, les dirigeants de l’OL le recrutent pour succéder à Marc Jean, speaker à Gerland pendant 16 ans. Dominique Grégoire est la voix du stade lyonnais pour la septième saison, “les meilleures années du club.” Passion pour le sport, fascination pour l’art “Je suis autodidacte. Fasciné depuis tout petit par les artistes, j’ai franchi le cap en 1989. C’est l’année où j’ai rencontré ma compagne. Elle sculpte et c’est elle qui m’a boosté.”

Depuis quinze ans, Donomiq – c’est son nom d’artiste – dompte les couleurs. Sa dernière exposition “Sur les traces du présent” est installée au Luminier (Chassieu). Un travail graphique sur le thème de la trace, avec des toiles très épurées, d’autres plus colorées. Le thème est aussi un clin d’œil à l’homme et à son parcours.

L’homme aux mille casquettes s’est attelé à un nouveau projet. En collaboration avec Oui Art,
le studio de conception graphique de sa compagne, et avec l’architecte Philippe Guenot, il a été choisi pour réhabilité l’Office du tourisme, place Bellecour. “Nous voulons en faire un écrin qui mêlera nouvelles technologies et lignes épurées.”

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